La semaine dernière, je suis allé à la piscine
municipale de mon quartier, la piscine olympique de 50 mètres,
pour une petite heure de natation. Je suis donc arrivé comme
à mon habitude vers les trois heures de l’après-midi
par le bus qui s’arrête juste devant. J'rentre, paye mon
entrée et me dirige vers les vestiaires. Il y avait deux sorte
de vestiaires, soit
individuel, des petites cabines pour une personne, soit le ollectif,
un grand carré avec des bancs tout autour.
J’avais envie
d’aller dans le vestiaire collectif, il y avait souvent beaucoup
de gars qui s’y changent. Je pousse la porte et comme d’habitude,
il n’est pas vide. Il y avait des gars de tout âge, des
jeunes assez pudiques, des gars mûrs qui se montrent sans problème
et des gars plus vieux qui se changent assez discrètement.
Je trouve une place,
pose mon sac et commence à me déshabiller; à
côté de moi, il y a trois gars qui étaient complètement
nus qui se mettaient de la crème anti-dessèchement.
Ils étaient très beaux et ils avaient de grosses
bites un peu gonflées.
Une fois en slip
de bain, eh oui, il est toujours obligatoire dans les piscines municipales,
les nostalgiques du caleçon devront encore patienter. Enfin
bref, je suis prêt pour aller nager. Je passe rapidement dans
la salle des douches, il y a quelques beaux gosses mais sans plus.
J’entre dans l’eau et je commence à nager.
Au bout d’une
demi-heure de nage, je fais une pause. Je sors de l’eau et vais
m’asseoir sur un des bancs qui sont tout autour des murs de
la piscine. C’est alors que mon regard est attiré vers
un superbe apollon, un mec assez grand, il a des cheveux mi-longs
blonds, il porte un maillot noir qui moule un gros engin à
la vue de la grosse bosse de son slip. Je crois
qu’il m’a repéré mais il ne vient pas me
voir et plonge dans le grand bain et se met à nager. Je le
regarde pendant quelques minutes, il a des lignes très fluides
et un corps parfait. Ma pause finie, je me remets à nager,
j’étais parti pour vingt minutes.
Mes longueurs finies,
je sors. J’essaie de voir l’apollon du regard mais je
ne le vis pas. Je prends mes affaires et me dirige vers le vestiaire
collectif, il est blindé. Je tourne les talons et cherche une
cabine de libre, j’en vois une de libre, j’accélère
un peu pour être sûr de l’avoir.
Je l’ai, ouf! Je pose mes affaires, me retourne pour fermer
la porte lorsqu’il est là l’apollon, ouvrant la
porte:
- Il n’y a
plus de cabine de libre, je peux me changer avec toi? m’a-t-il
alors demandé.
- Oui bien sûr, ai-je balbutié.
Il est alors entré.
On a un peu discuté en même temps que nous nous séchions.
C’est alors que j’appris qu’il s’appelait
Simon, qu’il avait mon âge et qu’il vivait pas très
loin de la piscine. Après s’être séché,
Simon a retiré son slip de bain. Je suis resté bouche
bée, il avait une superbe bite: elle était longe, environ
une quinzaine de centimètres (au repos),
très large et entièrement rasée, il n’y
avait aucun poil. Ayant remarqué mon regard, Simon me demande
si je veux la toucher, j’hésite, puis j’accepte
et je me mets à caresser son énorme sexe.
Très vite,
ce sexe déjà très gros, grossit encore plus,
pour s’ériger tout droit, bien tendu, en érection.
Je le regarde, il a les yeux fermé, il a l’air d’aimer
ce que je lui fais alors je pris l’initiative. Je m’assois
sur la banquette et j’entreprends de le sucer. Il est trop gros
et je n’ai
pas pu mettre immédiatement tout son sexe dans ma bouche. Je
l’ai donc léché et lorsque je le pus, j’ai
gobé son engin non sans mal.
Simon se retira
avant d’éjaculer. Je me suis mis debout et on s’est
embrassé. Il prit mon slip par les côtés et le
descendît pour enfin libérer ma bite, nettement moins
grosse que la sienne, de sa «prison». Il se mit à
genoux et mit tout mon sexe dans sa bouche et commença à
pomper. Il suçait tellement bien que je ne mis pas longtemps
pour éjaculer dans sa bouche. Il a bu tout le sperme qui a
giclé. Une fois tout avalé, il se redressa, me plaqua
contre le mur la face contre la paroi froide et mit deux doigts dans
mon cul et les enfonça bien fort, puis en mis trois. Il essaya
même de passer toute sa main mais il n’y est pas arrivé.
Toujours contre le mur,
Simon se colla à moi et commença à m’enculer.
Il forçait un peu et ça faisait super mal. Une fois
au fond, il n’y a pas eu une seconde de répit: il commença
les va-et-vient, ça faisait très mal, mais le plaisir
prit petit à petit le dessus sur la douleur. Après cinq
bonnes minutes de défonce totale, Simon éjacula enfin.
Une fois terminé,
on s’est rhabillé sans un mot puis on est parti chacun
de notre côté. On s’est de temps en temps revu
à la piscine et comme par hasard, à chaque fois, il
n’y avait plus qu’une cabine de libre pour se changer...
Publié
avec l'accord de l'auteur